Le concept loky

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LE LIBRE ARBITRE
on nous laisse faire nos propres choix.
Le bien, Le mal c’est toi qui vois.
L’important ce n’est ni en quoi ni en qui tu crois.
L’important c’est d’utiliser les ressources que tu as en toi.

Déesse

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Déesse! Toi qui sais et vois tout.
Élève ta pensée jusqu’à l’illisible .
Conduis toi jusqu’à moi, à mon tout soyons fous.
Réalise que derrière toi je suis visible .

Y voir clair n’est pas si évident.
Pourtant certaines y parviennent.
Tu pourrais aussi, de temps en temps,
Entrevoir entre tes pensées, les miennes.

La beauté cache parfois l’essentiel.
En attisant désir et plaisir.
Mais ce que l’on peut lire derrière elle,
En fait une proposition à cueillir.

Sers toi de tes yeux et vois.
Sers toi de tes mains pour écrire.
Afin qu’encore une fois,
Germent nos amours à offrir.

En t’attendant, patiemment, le temps me fera grandir.

Dans ma bulle

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Il y a des gens qui s’ouvrent facilement.
Et puis, il y a moi.
Ou ce que l’on dit de moi.
Je m’ouvre difficilement.

Souvent j’entends: « Parle moi de toi .
A chaque fois c’est la même chose.
Je parle, je parle, je parle de moi,
Et toi tu ne m’dis pas grand chose. « 

Mais quand je demande c’qu’elles veulent savoir.
Ce qui dans ma vie les intéresse?
Elles semblent perdre la mémoire
Ou peut-être est ce le stress.

A leur décharge c’est vrai qu’cest dur,
Quand on a l’habitude d’être reine.
De se retrouver face à un mur,
Qui peut-être en vaudrait la peine.

Je suis pourtant un livre ouvert,
Qui n’aspire qu’à être lu.
Une huitre ballottée par les mers,
Qui souhaiterait se mettre à nu.

J’ai mainte fois essayé
De conter mes aventures.
Mais très vite on m’a montré
Qu’il valait mieux que j’me censure .

En réalité, elles préfèrent
Parler d’elles, de leurs déboires.
Car pour entendre il faut se taire
Et être prête à recevoir…

Ne pas écouter pour répondre,
En ramenant le tout à soi.
Seulement être là et entendre.
En acceptant pour une fois:

De ne pas être le centre du monde…
D’accueillir le mien et mes choix.

Pourquoi?

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Qu’est ce que je t’apporte?
Pourquoi je t’aime?
Je n’en sais rien moi. Je n’y ai pas réfléchi. Je ne me pose pas ce genre de question.
Pour aucune raison particulière.

Attends! Ne t’énerve pas. Ne fais pas la fière!
Pourquoi devrait-il  y avoir une raison?
Pourquoi, pour que tu sois avec moi, faudrait-il que tu m’apportes quelque chose?
Je suis complet, entier. Je n’ai besoin de personne. Je n’ai pas besoin de moitié.

Non, ce n’est pas que tu ne représentes rien pour moi. Ce n’est pas mon propos.
Je dis juste que j’ai appris la solitude. Je sais ce qu’elle m’apporte.
Je sais que seul je peux vivre, pas faire que survivre en attendant la prochaine.
La prochaine fois qu’on fera attention à moi. La prochaine fois que quelqu’une m’attirera ou que je plairai.
La prochaine fois que l’on m’aimera et qu’à deux on sèmera à la vue de tous, notre amour dégoulinant. La prochaine que j’aimerai.
Non je n’ai plus besoin de ça. Plus d’attente interminable et insatiable.
Et c’est ce qui me permet d’apprécier encore mieux ce que nous vivons. Aussi imparfaite que puisse être la situation actuelle.

Ok, je peux essayer de t’expliquer.
L’important n’est-il pas ce que l’on ressent?
Le moment présent. Ce que l’on vit, là, maintenant?

Non. Je n’ai pas besoin de savoir si toi aussi tu ressens la même chose que moi.
Puisque ça ne changerait rien.

Si ce n’est pas réciproque? Ben tant pis. Je n’en souffrirai pas plus que de raison . Sauf si, ce déséquilibre te dérange et t’oblige à t’éloigner ou me tenir à distance. Mais là encore, la douleur passée, je saurai faire. J’ai appris à faire avec, comme sans. Je pleure, j’exprime ma colère et puis je comprends la leçon proposée. Profondément. C’est ainsi que j’accepte inconditionnellement.
Tu sais, je pourrais t’en écrire des lignes et des romans d’amour. Mais à quoi bon, si au fond de toi un manque persiste, si ton besoin d’amour et de reconnaissance est un puits sans fond qui semble piéger narcisse.
Penses-tu que je puisse y faire quelque chose? Je ne suis pas Dieu, même si tu m’appelles ton Apollon. Je connais mes limites et mes forces. Ça, je sais que je n’y peux rien.


Mais non, ne pars pas.

Et puis après tout, si c’est ta décision je ne te retiendrai pas. Ça ne serait que retarder l’inévitable. Les choses sont comme elles doivent être. Et elles le seront toujours.

Si tu veux. Ok, j’entends ton besoin. Je ne t’en voudrais pas. Tu n’entendras plus parler de moi. En revanche, ne m’en veux pas si un jour tu reviens et que tu me trouves changé.

Moi aussi j’ai un cœur. Ouvert à vif.

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MIroir mirOIR

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-Salut! alors qu’est ce que je te souhaite pour la nouvelle année?
-Aucune idée. Je n’ai même pas encore digéré celle qui vient de passer.
-Digéré mais il n’y a rien à digérer. Elle était ce qu’elle était. C’est bon! On peut passer à autre chose. Allez! L’important c’est ce qui te reste à vivre. C’est que nous soyons toujours en vie. Il ne faut pas s’arrêter aux déboires que nous avons tous connu. Nous sommes en vie. C’est l’essentiel.

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C’est parti! On y va.

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Allez! À 3 on y va!
-Mais nous ne sommes que 2.
-Qu’à cela ne tienne! Un jour ou l’autre nous serons plus nombreux.
Il parait que parfois 1+1 ça fait 3.
On y va! On fonce. Comme on se le disait il y a 10 ans,
Quand nous étions encore des enfants,
Déjà adultes depuis trop longtemps.

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Lune

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J’ai demandé à la lune d’apaiser ma colère.
Que je puisse m’endormir sans rêver de guerres,
De discours enflammés pour défendre mes idées,
De mes mots qu’on entend sans vraiment écouter.
La lune m’a répondu:

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L’INSTANT

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Où es-tu? Que fais-tu?
Où en es-tu ? Qu’as-tu fais de ta vie?
Où as-tu mis tes rêves?
Tes souhaits et autres bonnes résolutions?
Qu’en as-tu fait?
Qu’as-tu fait pour ton bonheur?
De quoi es-tu reconnaissante?

Es-tu là où tu voulais être?
Ou bien lasse d’être là où tu ne le veux pas?
Lasse de ne pas être toi? De ne plus être toi?
Avec lui, avec eux, avec moi,
Ou seule avec toi-même?
Lasse de te cacher dans ta cage ?
Casée et souvent trop sage,
Car dans la peur d’être cassée.
A nouveau.
Nue, sans protection.

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RAYURE(S)

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J’ai déjà essayé et ça ne fonctionne pas.
Suivre le troupeau, ce n’est pas pour moi.
Au plancher des vaches, je préfère avoir une branche
À laquelle m’accrocher,
Et, ainsi perché,
Étudier les sujets sur lesquels je me penche.
Je sais maintenant que je suis différent,
Être unique dont on a perdu les plans.
Pour certains, je parais bizarre.
Pour beaucoup d’autres, à part.
Je dirais, à parfaire, car conscient d’être rare,
Et qu’à part faire de mon mieux pour oublier mes tares,
Je fais aussi comme je peux,
pour survivre au milieu
De ces codes que je ne comprends pas,
Auxquels je n’adhère pas,
De ces liens, que je ne maitrise pas
Et que je sais parfois si futiles.

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Dimanche

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Si chaque jour pouvait être comme un dimanche.
A la jonction entre une semaine pleine d’expérience
Et la suivante pleine de fruits à récolter.
Lendemain de soirées passées à semer ses graines d’espérance.
Bouffi par ces nuits trop longues, au repos trop court, beaucoup trop arrosées.
Caressé par la lumière des lendemains heureux, remplis de possibles.
Jour où les idées germent avec les regrets et les remords, les gratitudes et les attentes.
Temps mort qui rythment cette vie solitaire au centre de mon monde; entouré de personnes aimantes.

Si chaque jour pouvait être comme un dimanche, je choisirais de me poser. Avant de continuer à vivre avec elles,  avec eux, d’autres moments joyeux.

Si chaque jour pouvait être comme  un dimanche
Je n’aurais plus besoin de retrousser mes manches
Avancer courageux vers un autre vendredi.
Car chaque jour je dirais simplement merci

Puisqu’au final, toute bonne semaine commence par un lundi.

L’OPPORTUNITÉ

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J’ai sonné et elle m’a ouvert la porte.
Elle était magnifique. comme d’habitude. Elle portait un débardeur bulls rouge et un pti short sexy en jean’s. Simple mais efficace. J’avoue que rien que ça, me faisait rêver.
Son top cachait « subtilement » son voluptueux décolleté et la fraîcheur du soir me laissait penser qu’elle n’avait pas eu le temps d’enfiler un soutif avant mon arrivée.
Il faut dire que ma visite n’était pas prévue. Je lui avais envoyé un message quelques minutes avant lui disant: « Coucou, je ne suis pas loin de chez toi . Tu fais quoi? Tu me rejoins? »

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Guérison

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– Il y a un dicton qui dit:
« There are two ways of spreading light: to be the candle or the mirror that reflects it. »

c’est de…Edith Wharton
– Mouais et ça veut dire quoi?
– Quelque chose comme Il y a deux manières de diffuser la lumière: En étant la chandelle ou le miroir qui la réfléchi.
– Non mais ça c’est bon j’avais compris. Au pire je sais utiliser google translation aussi. Mais pourquoi tu me dis ça?
– Si ça peut t’aider.
– Je n’ai pas besoin d’aide. Tout va bien.
– Tu n’en as pas l’air.
– Peut-être parce qu’un gros lourd essaie de me gâcher ma journée.
– Tu as compris quoi de cette phrase?

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BABOULES

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J’connaissais ce refrain, celui qui disait:

Pas ce soir, je n’peux pas.
Ce sera compliqué.
Demain si tu veux bien.
Ce soir j’ai une veillée.
J’rentrerai tard chez moi.
Je suis occupée.
Le travail est prenant,
J’ai plein de chose à boucler.
Si ça n’tenait qu’à moi,
J’t’aurais accompagné.
Je me suis endormie.
Je suis trop fatiguée.
Je crois qu’je tombe malade.
Mes règles sont arrivées.

Et pourtant j’écoutais faisant semblant d’y croire
Car chaque battement de cils me remplissait d’espoir
J’écoutais l’refrain, celui qui disait:

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Le Trésor

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Un gode tomba de ses mains. Marika, gênée, s’empressa de le ramasser. Maladroitement, elle le rangea dans son sac en velours et le remit à sa place, dans sa « boîte secrète ». Elle saisit la capote qu’elle était venue chercher et se retourna. Elle aurait été blanche qu’on aurait pu l’utiliser comme balise pendant l’ouragan Maria. Elle était rouge fluo. Sa température avait grimpé. Mais cette fois ce n’était plus à cause de lui.
-Ça va? lui demanda-t-il.
-Oui pourquoi? Elle se relâcha un peu. Apparemment il n’avait rien vu.
-Tu as l’air bizarre. Comme si tu venais de voir un sextoy surgir de ton armoire.Chose impossible n’est-ce pas?
Loupé! il avait tout capté. Merde! Elle bredouilla: « Je ne vois pas de quoi tu parl… »

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PAPILLON

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Je les ai vu à leurs débuts, je les ai vu éclore.
Essayant d’avancer de modifier leurs corps.
Se battre et se débattre à cris et à cor,
Pour être les meilleurs , les plus grands, les plus forts.
Je les ai vu s’entretuer encore et encore.
À tort.
Se dandinant clopin-clopant en direction des cimes.
Ils voulaient s’approcher de la lumière divine,
Ignorant de ce fait qu’ils frôlaient les abîmes.
En s’éloignant trop vite des protectrices racines.
Je les ai vu poursuivre une lueur céleste,
Se perdre et se confondre entre choléra et peste.

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MASCARADE

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-Tu as vu les photos de la soirée?
– Non vas-y montre.
– Regarde. T’as vu on y est.
– Mouais. On ne voit que mes dents comme d’hab.
– ET?
– Ben bof quoi. On dirait que je ne sais faire que ça.
– Tu préfères qu’on te voit faire la gueule?
– Non mais…
– Ahh t’es chiante à chaque fois tu trouves quelque chose à redire. Oh putain regarde celle-là! Tu as vu qui a liké?

Elle avait vu. Son sang n’avait pas eu le temps de faire un tour que sa pote lui dit de lui envoyer un message. Ils se suivaient depuis peu sur fb, mais il lui plaisait depuis bien plus longtemps.

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COMPLEXÉE

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-Wouaw j’adore!. Moman. Au top! Zéwo faute à la dictée. Du bwui du feu!

-Mouais, n’en fait pas trop non plus. Je sais très bien que j’ai grossi. Regarde ça. C’est mou. Regarde là,, là, là, que du gras! C’est bon, lundi je me remets au sport. Je ne me supporte plus.
Ça devait faire au moins la 20ème fois cette année qu’il entendait cette phrase. On était le 1 janvier. Il n’en fit pas cas.
-Mais tu es magnifique . Vraiment. Tu es pulpeuse. Juteuse même. Tout ce qu’il faut pour les petites et les plus grosses fringales. Tu as un corps à damner un mort. Et en plus tu as l’attitude qui va avec. Le style, la classe, la posture et la démarche.
-Non mais toi tu n’es pas objectif.
-Ben encore heureux. Je t’aime
-Ben ouais ! Mais ça ne compte pas. Tu me dis ça pour me faire plaisir. C’est pire, parce que ça veut dire que tu me trouves grosse mais que tu n’oses pas me le dire pour ne pas me vexer et me rendre triste.
-(désespéré) Mais pas du tout. Je le dis parce que je le pense sincèrement . Et je ne suis pas le seul je te signale.
Rien que ce matin encore, Erika m’a dit qu’elle t’avait croisé à la galleria et qu’elle t’avait trouvé somptueuse.

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CHANGEMENT

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« Surtout ne change pas. Tu es un gars bien…Vraiment »

Ce furent les derniers mots que j’entendis sortir de sa bouche.

Mon esprit fit une pause et ce qu’elle disait maintenant appartenait à un autre espace-temps. Je venais de prendre une nouvelle douche froide. Si seulement elle savait. C’était là les seuls mots que je haïssais plus que tout.

A beau y réfléchir, je ne sais pas trop pourquoi.

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SURVIVANTE #pinktober 31

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Je les ai vu tes larmes, même si tu voulais les cacher.

J’ai vu ce chagrin se transformer en arme, prête à tout éclater.

Tu étais touchée, affaiblie. Pour la première fois tu as trébuché.

Et j’ai vu ta colère monter, gonfler, exploser!

Pourquoi toi? Pourquoi maintenant?

Qu’avais-tu fait de mal qui méritait ce sort?

Tu avais toujours été pour tous le potomitan.

Tu avais toujours aimé la vie avais-tu eu tort?

Tu as connu toutes les batailles.

Celles contre les autres et contre toi-même.

Tu as pris conscience de tes failles.

Des défauts que d’autres aiment.

Il t’a fallu prendre le temps d’avaler tout ça

De comprendre ce qui t’avait emmené jusque là.

Tes croyances tu les as changé

Apparemment trop étriquées.

Pour accepter tout ce qui est…En Vérité

Que cette maladie avait une fonction,

Qui était d’apporter une solution.

Qu’à chaque étape son émotion

Qui doit trouver son expression,

Avant de permettre la guérison.

Aujourd’hui fort de ton expérience, tu ris.

Tu baignes dans la joie, tu vis.
Alors profites, apprécie.

SIMPLICITÉ #pinktober 30

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Si tu veux que je t’aime,

Il faudra que tu saches

Mettre de côté ma flemme

Pour laquelle tu rabâches.

La vie est un poème.

Illisible, attachant.

C’est ma vie, la bohème,

Indubitablement.

Tu suivras si tu m’aimes

Entièrement…

JOLIE FLEUR #pinktober 29

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Délaissée, abandonnée, je t’ai vu te flétrir.
Et au fil du temps, te meurtrir.
Tu faisais face aux intempéries
Je pensais même que c’était ce qui te gardait en vie.
Tu as attendu qu’enfin je daigne m’occuper
De tes feuilles,de tes branches, que j’arrose tes racines.
Et j’ai vu mes semences te fortifier
Quand sur toi elles coulaient, perlaient sur chaque épine.
Aujourd’hui, tu es belle et tu m’offres en cadeau,
Ta fleur colorée des nuances du soleil.
Ton corps gorgé d’amour pourrait rendre ma peau,
Plus douce que du velours mélangé a du miel.

Auprès du désespoir reste toujours la vie
Si on lui laisse le temps, ou qu’on croise celle ou celui
Qui avec bienveillance saura vous faire voir,
L’étincelle de lumière qui subsiste même dans le plus grand noir.
Tenez le coup,gardez espoir, s’il le faut changez de cap.
Devenez pute, chien ou clochard, voyagez, allez voir le pape.
Il y a tellement de choses à mal faire avant que les dieux nous emportent.
Il suffit parfois d’accepter qu’une se claque, pour voir que s’ouvre une autre porte.